Delicious fishAprès nous avoir séduit avec ses bonsaïs de verre, exposés l’année dernière à lagalerie Alexandre Biaggi, Simone Crestani, toujours inspiré par la nature, aborde cette fois-ci le règne animal avec ses « Delicious Fish ». Des squelettes marins, à la grâce faussement enfantine, présentés dans leur vitrine. « Derrièreleur aspect humoristique, les oeuvres de Simone ont une étrangeté qui meséduit », explique Alexandre Biaggi. Reliefs d’un festin de roi ? Mementomori ? Tour de force technique en tout cas. Ces créatures de verre nous transportent dans un univers surréaliste, où les interrogations sur la fragilité de lavie et de la matière se marient à un merveilleux savoir-faire. Et n’est-ce pas là lepropre d’une oeuvre d’art ? Nous faire plonger au plus profond de nous-mêmes ? C’est le voyage auquel nous invitent les « Delicious Fish » de Simone Crestani.

 

Né à Marostica en 1984, Simone Crestani commence à faire ses armes dans l’atelier de Massimo Lunardon en 2001. Fasciné par le travail du verre, sonpotentiel, sa grâce, sa force et sa fragilité mêlées, il crée des verres et des vases qui ne ressemblent à aucun autre.
Très vite, son inspiration s’exprime au-delà de l’aspect fonctionnel de l’objet et ses créations deviennent de véritables sculptures.
Il nous en donne un nouvel exemple dans cette exposition avec ses dernières oeuvres toujours réalisées dans son atelier de Vicenza.

 

A l’occasion de la foire The Salon-Art & Design, du 8 au 12 novembre à NewYork, la galerie présentera d’autres oeuvres sur le thème des coraux.