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Plus encore qu’une inspiration, ce sont les ambiances, les parfums, les influences subtiles et les résonances avec les arts tribaux, ethniques ou dits premiers qu’Alexandre Biaggi a exprimés pour cette exposition de rentrée.

Alexandre Biaggi crée des dialogues entre les objets : la console Naus aux pieds en forme de pagaies de Patrice Dangel converse avec l’irrésistible fauteuil à bascule Yéti en chèvre du Tibet de Mario Scheichenbauer, le lampadaire Scramble à l’abat-jour nuage de parchemin de Mauro Fabbro fait rêver

le Kid dessiné par Eduardo Arroyo, les rythmes naturels du rotin et du palissandre de la commode italienne de Tito Agnoli, les bois de venn et ébène du banc Diqlodocus sculpté par Babacar Niang contrastent avec le calme du liège verni de la table basse de Paul T. Frankl, la sculpture d’Alexandre Noll fait face aux masques de Matthieu Dagorn.

Alexandre Biaggi excelle une fois encore dans l’évocation. Réunir et mettre en scène ces objets d’arts et de mobiliers du XXème et contemporains sous ce titre est un exercice de style virtuose où chaque objet en appelle un autre et révèle sa plus intime origine. Seront présentés en avant-première les tapis de la collection

Zoo de Sabine de Gunzburg, créés en exclusivité pour la Galerie Alexandre Biaggi.